On peut aussi bâtir quelque chose de beau
avec les pierres qui entravent le chemin
Goethe
La clé du succès : croire en ses capacités
Il n'y a que deux conduites avec la vie
ou on la rêve ou on l'accomplit
René Char
Le monde déteste le changement c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser
la vie offre toujours deux pentes
on grimpe ou on se laisse glisser
Deux amis de toujours
le bonheur c'est quand vos actes
sont en accord avec vos paroles
Si tu traverses l'enfer ne t'arrête pas
Winston Churchill

... et vous, heures propices !

Suspendez votre cours...

Ces quelques vers d'Alphonse de Lamartine, tirés de son magnifique poème "Le Lac" introduisent très joliment cet article sur la gestion du temps.

Pour certains, à certains moments, c'est "Dépêche-toi !" Pour d'autres, à d'autres moments, c'est "Prends ton temps". Certains savent "gagner du temps", d'autres "perdent du temps"... et vous ?

La gestion du temps, phénomène très contemporain, prend une place importante chez beaucoup : au travail, à la maison, même lors des loisirs. Mais, comment détermine-t-on le temps, comment estime-t-on une durée ? Des systèmes internes participent à des degrés divers à cette estimation.

Notre sablier personnel

Notre cerveau possèderait la faculté de mesurer le temps comme le ferait un sablier où les grains de sable seraient des impulsions électriques d'origine neuronale. Quand on évalue une durée, un système accumulateur-interrupteur se met en marche.

Plusieurs expériences, (appuyer de manière répétée sur un bouton pendant une durée précise, écouter un extrait sonore puis choisir entre plusieurs durées possibles, reproduction d'un temps d'écoute, etc.) ont montré que si des erreurs sont commises, la moyenne des essais se rapprochent, voire est rigoureusement égale au temps demandé.

La moyenne de ces petites erreurs est proportionnelle à la durée demandée : lorsqu'un sujet commet des erreurs de l'ordre de 100 millisecondes pour une durée cible de une seconde, il commet des erreurs de l'ordre de 200 millisecondes pour une durée cible de deux secondes. C'est ce que l'on nomme la propriété de scalarité. (Une horloge dans le cerveau", Pour la Science, nov. 2010)

Ces aires de la perception du temps, situées dans les noyaux gris centraux, ne sont pas les seuls à intervenir. Car pour interrompre, il faut qu'il y ait attention. De même pour que comparer, il est nécessaire d'avoir une base de comparaison : donc nécessaire de mémoriser. C'est là qu'entre en jeu le cortex préfrontal, qui joue un rôle primordial dans l'attention et la mémorisation.

Ces recherches, sur l'estimation de durées courtes, sont intéressantes pour mieux comprendre ce que se passe dans notre cerveau. Lorsque par exemple, nous devons estimer, s'il est utile d'écrire ce mail avant d'aller à cette réunion, de courir pour attraper le métro avant qu'il ne ferme ses portes, si il est plus rapide de monter 2 étages que d'attendre l'ascenseur, etc.

Qu'en est-il des durées plus longues ?

Notre horloge interne

Située à la base de l'hypothalamus, notre horloge interne régule notre rythme "circadien", autour d'une durée de 24 heures. C'est elle qui régule certaines de nos activités biologiques à l'échelle de la journée.

horloge interne

Comme nous pouvons le voir, certaines heures sont plus propices à certaines activités que d'autres. Un grand nombre de personnes ont effectivement plus de facilité à travailler intellectuellement le matin. Ces heures "propices" varient toutefois d'un individu à un autre.

A quelles heures vous sentez-vous le plus apte à vous concentrer sur votre travail ? Quelles sont pour vous les heures où cette concentration est réellement difficile ?

Comprendre son fonctionnement est important pour mieux répartir ses tâches, en fonction du moment de la journée, et donc pour une bonne gestion de son temps.

La gestion des "heures propices"

Dans notre quotidien, surtout professionnel, mais aussi personnel, une mauvaise "gestion du temps" est source d'angoisse, de stress chronique, eux-même à l'origine de temps "perdu". Une bonne gestion nécessite une bonne estimation de la durée respective des tâches que nous avons à effectuer, Elle consiste également à utiliser au mieux ce temps imparti. Nous venons de le voir, avec une bonne répartition temps de travail / temps pour d'autres activités.

De plus, savez-vous qu'il est important d'appuyer sur l'interrupteur, même aux heures les plus propices ?

Avez-vous lu mon "sourire du mois", l'histoire de ce vieux bûcheron qui gagne le concours ?

Ce que nous apprend cette métaphore a été conforté par une étude réalisée auprès des employés d'un grand groupe, dont voici un résumé :

"Le secret des personnes productives"

On retrouve ainsi l'importance de l'interrupteur. Et de l'attention, cette fois-ci en relation avec la concentration sur une tâche.

Et vous, savez-vous prendre un temps pour mieux vous reconcentrer ?

Savoir découper sa journée en tâches limitées dans le temps est un préambule à une meilleure gestion du temps.

Chacun a sa durée limite de concentration. Elle varie en fonction des tâches et de l'intérêt que l'on y porte, de notre motivation. Pour certaines, ce sera 10 minutes, pour d'autres parfois plusieurs heures "je n'ai pas vu le temps passer" dit-on parfois !

Pour vous, elle est de combien en moyenne ?

Qu'aimeriez-vous faire pendant les interruptions ?

Et si vous essayiez demain ?

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