On peut aussi bâtir quelque chose de beau
avec les pierres qui entravent le chemin
Goethe
Si tu traverses l'enfer ne t'arrête pas
Winston Churchill
la vie offre toujours deux pentes
on grimpe ou on se laisse glisser
Deux amis de toujours
Le monde déteste le changement c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser
le bonheur c'est quand vos actes
sont en accord avec vos paroles
La clé du succès : croire en ses capacités
Il n'y a que deux conduites avec la vie
ou on la rêve ou on l'accomplit
René Char

La communication, un parcours juché d'obstacles !

chute obstacleBien communiquer n’est pas si simple, et pourtant, comme nous le verrons, « on ne peut pas ne pas communiquer ». Communiquer avec l’autre, contrairement à ce que souvent nous croyons, n’est pas inné, cela s’apprend, et devrait s’apprendre très tôt. Une mauvaise communication a des conséquences, parfois bénignes, mais aussi parfois dramatiques, allant d’une cartouche d’encre non changée à une erreur d’injection pouvant être fatale.

Un exemple bien connu :

Américains: « Veuillez-vous dérouter de 15 degrés Nord pour éviter une collision. A vous. »

Canadiens : « Veuillez plutôt VOUS dérouter de 15 degrés Sud pour éviter une collision. A vous. »

Américains : « Ici le capitaine d’un navire des forces navales américaines. Je répète: veuillez modifier votre course. A vous. »

Canadiens : « Non, veuillez VOUS dérouter je vous prie. »

Américains : « Ici, c’est le porte-avion USS Lincoln, le second navire en importance de la flotte navale des Etats-Unis d’Amérique. Nous sommes accompagnés par trois destroyers et un nombre important de navires d’escorte. Je vous demande de vous dévier de votre route de 15 degrés Nord ou des mesures contraignantes vont être prises pour assurer la sécurité de notre navire. A vous. »

Canadiens : « Ici, c’est un phare. »

1. La mauvaise communication

On rencontre trois types de mauvaise communication :

  • Communication inefficace
    • Emission inefficace
    • Réception inefficace
  • Communication défectueuse ou déformée
    • Disjonction de la communication
    • Communication non satisfaisante
  • Perturbations

communication2. Qu’est-ce que « communiquer » ?

Pour comprendre comment bien communiquer, il est avant tout nécessaire de comprendre ce qu’est la communication.
coaching professionnel coach de vie développement personnel

Voyons plus en détail ce qui se passe depuis le désir de communiquer de l’émetteur à la compréhension du récepteur :

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(1) Elaboration :


Au sein de l’émetteur se déroulent un certain nombre d’opérations mentales complexes (une multitude d’inférences pragmatiques ou mouvements de pensées allant du principe à la conclusion) dès la perception d’une réalité : fait, émotion… pouvant motiver l’envoi d’une information (nécessité de donner un conseil, de poser une question, etc.).


Il existe des inférences :


- Déductives (la déduction est une inférence menant d'une affirmation générale à une conclusion particulière).


- Inductives (l'induction est une opération mentale consistant à généraliser un raisonnement ou une observation à partir de cas singuliers).


- Abductives (l'abduction, du latin « abductio » : emmener ou inférence de la meilleure explicationest un mode de raisonnement. Elle consiste, lorsque l'on observe un fait dont on connaît une cause possible, à conclure à titre d'hypothèse que le fait est probablement dû à cette cause-ci.)


Dès cette étape, l’émetteur s’est fait une idée (consciente ou inconsciente) du récepteur, ce qui influencera la nature du message. Le cerveau décide alors du code qu’il va utiliser pour exprimer son message et réalise sa codification sous forme de signes.


saut obstacle vacheUne bonne communication commence par une bonne capacité à coder exactement ce que nous voulons transmettre. On a remarqué que plus l’émetteur a un choix de mots large, plus le langage est entrecoupé de micropauses, signes de choix conscients ou inconscients du « bon mot ».

(2) Transfert par voie nerveuse vers la sphère périphérique

(3) Emission de signes


En fonction de la codification du message, la sphère périphérique peut être la bouche (émission de sons et/ou le corps (émission de gestes), permettant un flux de signes très variables.


Dès l’émission de signes, l’émetteur reçoit un premier feedback : il peut soit entendre les mots qu’il prononce, comprendre si ce qu’il dit correspond bien à sa pensée et corriger éventuellement. Ou il peut réagir plus en amont au moment de l’élaboration continue du message.


Par exemple : «Tenez bien votre chien… chat » et « Tenez bien votre ch... (chien en pensée)… chat »

(4) Flux de signes


Nous verrons dans le prochain article ce qu'on entend par signe, puis dans le suivant, comment le récepteur décode, en abordant la théorie de l'Esprit.

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