Si tu traverses l'enfer ne t'arrête pas
Winston Churchill
On peut aussi bâtir quelque chose de beau
avec les pierres qui entravent le chemin
Goethe
Il n'y a que deux conduites avec la vie
ou on la rêve ou on l'accomplit
René Char
Le monde déteste le changement c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser
la vie offre toujours deux pentes
on grimpe ou on se laisse glisser
Deux amis de toujours
le bonheur c'est quand vos actes
sont en accord avec vos paroles
La clé du succès : croire en ses capacités

Sylvain Guimond, éducateur physique, Ostéopathe et Docteur en psychologie du sport

Il faut que vous compreniez que votre cerveau contrôle vos actions et vos réactions. Il est facile de se trouver des excuses en se disant qu’il est impossible de changer ce qu’on nous dit être la réalité.

Si nous recherchons seulement les expériences qui s’enlignent sur ces bases et que nous évitons, repoussons ou même rejetons avec énergie toutes les idées qui s’opposent à nos croyances du moment, celles qui peuvent nous aider à quitter un comportement qui nous entrave, nous n’avancerons jamais.

En agissant ainsi, nous programmons notre inconscient et notre système nerveux de façon à ce qu’il nous donne des réponses que nous attendons face aux différentes situations de la vie, et nous réagissons donc en conséquence. Or, les données de base sont fausses. C’est comme si nous introduisions de mauvaises informations dans un ordinateur qui travaillera ensuite comme si elles étaient vraies. Il est clair que les résultats que vous obtiendrez ne seront pas valides. En d’autres mots, nous réagissons en fonction de notre conditionnement sans remettre en question les prémices. Nous créons donc notre façon de penser. Nous seuls pouvons, en conséquence, en modifier le fonctionnement.

On programme notre cerveau d’abord par notre conversation interne. Si vous acceptez de vous dire des faussetés, le subconscient les prendra pour des vérités. Il croit tout ce qu’on lui dit, comme un petit enfant. Imaginons que vous vous dites que ça ne sert à rien de continuer à essayer, car vous n’êtes pas capables de patiner à reculons. Inutile donc de persévérer pour être défenseur. Et ce, malgré vos autres capacités comme joueur défensif. Quel que soit l’endroit d’où viennent ces informations qui vous font croire que vous êtes un mauvais patineur, si vous les croyez et que vous n’agissez pas pour les modifier, si vous le dites à votre subconscient, elles deviendront vraies.

Croyez-vous qu’il est bien de mentir à un enfant? Non. Il faut donc parler à notre subconscient comme on parlerait à un jeune, c’est-à-dire de façon juste et honnête. Et enfin, il faut être très prudent sur ce qu’on accepte comme une étant une vérité.

Une croyance doit être vraie et juste. Si elle est fausse, il faut s’en détacher et la laisser partir pour faire place à celles que l’on choisi de façon consciente, afin qu’elles soient en harmonie avec ce que l’on désire profondément. C’est la seule façon d’atteindre nos buts.

Si vous tentez le coup, si vous corrigez le tir par rapport à certaines de vos certitudes, si vous travaillez fort et que vous n’atteignez pas vos buts, vous aurez quand même grandi et atteint une maturité nouvelle. Et cela fera de vous une personne plus apte à relever les défis de la vie. Que l’on gagne ou perde, on est gagnant, car on apprend souvent plus dans la défaite. Donc il s’agit d’être à l’écoute de ce qui nous arrive et d’être en mesure d’accumuler du bagage sur la route, parsemée d’embûches, de la vie.
Les entraîneurs et les parents doivent aussi être conscients de ces faussetés que peuvent croire les jeunes. Il faut qu’ils soient attentifs à certains comportements pour tenter de les déceler. Il faut surtout qu’ils fassent attention à leurs paroles quand ils s’adressent à leurs joueurs ou à leurs enfants. Un commentaire peut parfois être lourd de conséquences. Il faut dire les choses, mais la façon de le faire est essentielle. Et ce ne sont pas seulement les mots qui comptent. Parfois un geste ou une attitude peut avoir des conséquences énormes.

Quand un entraîneur fait revenir un de ses jeunes au banc après une erreur et qu’il lève les yeux en l’air comme pour dire : « Mais qu’est-ce que j’ai fait au Ciel pour avoir un aussi mauvais joueur? », il peut laisser des traces profondes et négatives chez ce jeune. Il faut faire en sorte que les joueurs sachent que les commentaires sont liés à un geste qui a été posé et jamais à ce qu’il est fondamentalement. L’entraîneur doit soutenir et encourager. Le développement et l’épanouissent passent pas là. Il faut entretenir la passion; faire comprendre aux jeunes de mettre l’acharnement.

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