La clé du succès : croire en ses capacités
Il n'y a que deux conduites avec la vie
ou on la rêve ou on l'accomplit
René Char
le bonheur c'est quand vos actes
sont en accord avec vos paroles
la vie offre toujours deux pentes
on grimpe ou on se laisse glisser
Deux amis de toujours
On peut aussi bâtir quelque chose de beau
avec les pierres qui entravent le chemin
Goethe
Le monde déteste le changement c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser
Si tu traverses l'enfer ne t'arrête pas
Winston Churchill

J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre.

Nelson Mandela

"Pfff, ce collègue, il doit s'en ficher de notre entrevue avec le grand patron, regarde, il ne stresse même pas !!

ou "mais qu'est-ce qu'il a à stresser pour si peu, c'est vraiment un trouillard !!!"

N'avez-vous jamais eu ce genre de pensées ?

Et oui, ne ne sommes pas égaux devant cette peur à l'origine du stress. Face à un même événement, une même situation, certains ressentiront du stress et d'autres non. Les premiers apparaissent parfois comme "faibles, incapables de réagir" aux seconds, alors que les seconds apparaîtront au mieux comme des "forts", au pire comme des "je m'en f...." aux yeux des premiers.

Stress et vécu

Nous avons déjà vu que la peur et l'anxiété, émotions nécessaires à notre survie, sources du stress étaient d'une part d'origine innée mais aussi étaient d'origine environnementale (éducation, famille, événements de vie...)

Ainsi même deux vrais jumeaux pourraient avoir des comportements tout à fait différents face au même événement.

Mais ce n'est pas la seule raison.

Le stress et réflexion

Si vous avez suivi mon conseil et que vous vous êtes posés les bonnes questions quand vous avez senti le stress vous envahir, que s'est-il passé ? Certains auront peut-être vu les caractéristiques biologiques (cœur qui bat, mains moites, etc.) disparaître.

Pourquoi ? Simplement parce que vous avez laissé votre cortex préfrontal, (la partie de votre cerveau qui gère les situations délicates), agir.

Car si nous reprenons depuis le départ :

  • le stress est un phénomène biologique qui permet de réagir en cas de danger
  • le danger n'est pas réel (sauf accident) dans le monde dans lequel nous vivons : que ce soit le monde du travail, à la maison, dans nos activités sportives ou artistiques.
  • et pourtant nous avons les mêmes réactions physiologiques.

D'où nous vient cette sensation de danger qui agirait de la même façon sur notre thalamus ? Les neuroscientifiques pensent qu'il s'agit en fait d'une intervention de notre cortex préfrontal, qui nous avertit que c'est le moment de réfléchir autrement, d'agir autrement que ce que nous avons ou allions faire par automatisme, en nous laissant souvent envahir par nos émotions.

C'est pour cela que dès que vous vous mettez à vous posez les bonnes questions, votre stress disparaît.

J'ai fait moi-même ce constat un jour où je me rendais à un rendez-vous important et, alors que tout allait bien, mes mains se sont mises à trembler, mon cœur à battre la chamade, intestins en vadrouille : je me laissais envahir par le stress. J'ai aussitôt réagi : " Qu'est-ce qui te fait peur ? qu'est-ce que tu risques ?" (rien que dans cette formulation, on retrouve la notion de danger !!!). Réponse : rien. Et je me suis mis à énoncer tous les bienfaits que j'allais en retirer. Aussitôt, les sensations physiques ont disparu !

Les modes mentaux

(d'après Jacques Fradin, l'intelligence du stress)

Lorsque nous apprenons, consciemment ou inconsciemment, nous acquérons des automatismes : c'est ce qui fait que nous pouvons faire la vaisselle en regardant la télé et en parlant à notre conjoint (en fait nous n'avons qu'une réflexion consciente à la fois, je vous laisse choisir dans cet exemple laquelle Cool).

Comme un GPS, ces automatismes, gérer par le mode mental "automatique", nous facilitent la vie, nous font prendre la route la plus rapide pour arriver plus vite. Mais imaginez un incident sur la route : votre GPS ne saura pas forcément de lui-même l'éviter. Il ne connaît que les routes qui sont programmées ! Par contre si vous lui donnez volontairement une autre indication, ou s'il reçoit un avis via le satellite, il vous sortira peut être d'affaire.

Avec votre cortex, c'est la même chose. Vos cortex "automatique" et limbique vous permettent de réagir de manière "routinière". Mais en cas d'incident, c'est le cortex préfrontal qui est chargé de gérer la nouveauté. Si vous ne le laissez pas faire, vous resterez sur ce que vous avez toujours fait et qui cette fois-ci ne fonctionne plus. Et lui vous avertira via le thalamus que vous ne prenez pas la bonne "direction".

Gérer son stress passe donc par une bonne utilisation du mode mental adéquat en fonction de la situation qui se présente.

Ce travail demande (évidemment) de l'apprentissage, donc des efforts Embarassé. Il est parfois long mais ne peut qu'être à la longue positif. Il peut être fait seul, mais vous pouvez être aidé par un professionnel de l'accompagnement.Il existe beaucoup d'outils pour vous y aider.

Un apprentissage de la gestion des émotions, par la méditation, la sophrologie, les arts martiaux, etc. peuvent également vous aider, en ramenant votre anxiété à un niveau adaptatif.

Mais selon moi, vous ne pourrez vous abstenir d'apprendre à vous poser les bonne questions :

  • quelles sont les pensées qui me viennent maintenant ?
  • quelle est cette peur que je ressens ?
  • quelles réflexions me permettraient de faire appel à mon cortex préfrontal ?
Mode mental automatique Mode mental préfrontal

La routine, c'est :

  • l'aisance et la facilité de l'habitude
  • le goût du familier, du connu, de la tradition
  • l'amour de la maîtrise, du travail bien fait, l'attrait pour l'expertise.

La curiosité, c'est :

  • la recherche active de la nouveauté
  • la curiosité pour les choses et les autres (même quand tout va bien)
  • l'attrait pour la créativité
  • la vigilance et la quête de l'imprévu

Le refus, c'est :

  • le refus du changement, de l'imprévu, du non-contrôle.
  • la persévération malgré l'obstacle ou l'échec
  • la défense des principes, des règles.

L'acceptation, c'est :

  • la prise en compte de toute la réalité « comme elle est »
  • la capacité d'adaptation
  • l'ouverture, la réceptivité, la souplesse
  • la capacité à repartir, rebondir, reconstruire

La dichotomie, c'est :

  • une vision tranchée, binaire (pour faciliter la prise de décision et l'action)
  • souvent basée sur des jugements (blanc/noir, bien/mal, vrai/faux)

La nuance, c'est :

  • une vision subtile concernant un gradient de valeurs intermédiaires
  • une perception de la complexité et de la continuité des choses

La certitude, c'est :

  • la croyance que le monde est ce que nous voyons
  • la conviction que nos perceptions sont « toute la réalité »
  • le sentiment que nous détenons « la vérité » sur ce sujet ou sur nous-même

La relativité, c'est :

  • la conscience que chacun a « son regard »
  • la conscience que chaque vision est relative, superficielle et terriblement limitée par rapport au réel infini
  • la conscience que la carte n'est pas le territoire

L 'empirisme, c'est :

  • le choix de la meilleure solution connue
  • la recherche du concret immédiat
  • l'attrait pour les seuls résultats, pour « ce qui marche »
  • la recherche de productivité, de fiabilité
  • l'aversion pour les réflexions compliquées

La réflexion, c'est :

  • aimer comprendre, rationaliser
  • chercher la logique cachée
  • pour résoudre les rébus et les échecs, anticiper, améliorer, construire le futur
  • savoir « prendre du temps pour en gagner »

L'image sociale, c'est :

  • la préoccupation du jugement et du regard des autres, image, rites, pouvoir, rivalités)
  • la réceptivités aux vécus de fierté, honte, ridicule, culpabilité, prétentions, etc.
  • la perception irrationnelle du groupe comme un « troupeau » (jugeant et menaçant)

L'opinion personnelle, c'est assumer un point de vue personnel :

  • fait de raison, d'intuition et de prise de risque
  • ouvert à l'opinion et aux sentiments des autres (mais pas à leurs jugements)
  • percevant l'autre comme un semblable unique
  • percevant un groupe comme un ensemble d'individus

 

Bonne gestion du stress, travaillez bien, ça en vaut la peine !!

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